Saint-Germain-des-Prés et la valeur d'une licence IV : ce que l'adresse ajoute à la rareté administrative
- Une prime d'adresse qui multiplie la valeur d'une licence IV par rapport à une licence dans un arrondissement moins reconnu : dans le 6ème arrondissement dont le nom de Saint-Germain-des-Prés est immédiatement associé à l'excellence culturelle et gastronomique française dans le monde entier, une licence IV intègre une composante de valeur d'adresse qui s'ajoute à la valeur administrative ordinaire de la licence une prime dont l'amplitude est directement liée à la notoriété mondiale du quartier et qui génère des transactions à des niveaux de valorisation que les repreneurs non avertis de la réalité de ce marché peuvent trouver difficiles à justifier avec les méthodes d'évaluation ordinaires mais qui reflètent une réalité économique bien documentée
- Des clients dont les références sont les meilleurs bars du monde et dont les attentes sont calibrées sur cette expérience mondiale : les résidents et les visiteurs du 6ème qui fréquentent les bars avec licence IV de l'arrondissement ont souvent bu les meilleurs cocktails à New York, Tokyo, Londres et Copenhague et arrivent dans un bar de Saint-Germain-des-Prés avec des attentes de qualité, de créativité et de service d'un niveau que seuls les établissements dont l'équipe et la carte sont à la hauteur de ces références mondiales peuvent satisfaire une exigence qui élimine très rapidement les concepts trop conventionnels mais qui récompense de façon spectaculaire les établissements dont l'excellence est authentique et constante
- Une stabilité exceptionnelle de la valeur des licences IV dans le 6ème qui en fait l'un des actifs commerciaux les plus défensifs de Paris : dans le 6ème arrondissement dont l'attraction mondiale est d'une permanence structurelle qui résiste aux cycles économiques, aux modes gastronomiques et aux crises sanitaires, les licences IV en circulation maintiennent leur valeur avec une constance remarquable un caractère défensif de l'investissement qui explique pourquoi les propriétaires de licences IV dans le 6ème les cèdent si rarement et dans des conditions si précises que les opportunités de reprise sont d'une rareté absolue