Pigalle en transformation : le marché des licences IV dont le potentiel de reconversion est le plus documenté de Paris
- Des licences IV dans des établissements dont le positionnement historique est en décalage croissant avec l'évolution de la clientèle du secteur : dans le secteur Pigalle dont la clientèle a profondément évolué ces dernières années moins de tourisme de spectacle traditionnel, beaucoup plus de clientèle gastronomique créative et de jeunes actifs sophistiqués certains établissements avec licence IV maintiennent des positionnements et des concepts qui correspondent à une réalité de marché révolue, générant un écart entre leur valeur actuelle et leur valeur potentielle sous un concept mieux aligné avec les attentes de la nouvelle clientèle du secteur des opportunités de reconversion dont les repreneurs bien conseillés peuvent bénéficier en acquérant la licence à un prix reflétant la performance actuelle déclinante plutôt que le potentiel sous nouveau concept
- Des exemples documentés de reconversions réussies à Pigalle qui réduisent le risque perçu de ce type d'acquisition : le secteur Pigalle a accumulé ces dernières années un nombre suffisant d'exemples de reconversions très réussies de licences IV des bars traditionnels devenus des références parisiennes de la mixologie créative, des cafés reconvertis en bars à vins naturels dont la réputation dépasse très largement les frontières de l'arrondissement pour que les repreneurs qui envisagent une acquisition de ce type dans le secteur bénéficient d'un précédent documenté qui réduit l'incertitude commerciale inhérente à tout repositionnement de concept
- Une progression des loyers commerciaux à Pigalle encore moins rapide que la progression de la valeur des licences IV : dans le secteur Pigalle dont la transformation commerciale génère une revalorisation progressive des actifs commerciaux, la progression des loyers commerciaux est encore moins rapide que celle de la valeur des licences IV un différentiel favorable qui améliore les ratios de rentabilité des acquisitions de licences IV dans ce secteur par rapport aux arrondissements dont la pression locative a déjà entièrement intégré la transformation gastronomique