Ce que vous devez savoir avant de reprendre un restaurant japonais ou sushi bar dans le 3ème arrondissement
- Une clientèle internationale du Haut-Marais dont les références culinaires japonaises sont d'un niveau très élevé : les visiteurs du Haut-Marais acheteurs de mode internationaux, galeristes, créatifs venus du monde entier ont souvent fréquenté les meilleurs restaurants japonais de Tokyo, New York ou Londres et arrivent dans le 3ème avec des attentes d'authenticité que les établissements dont la cuisine japonaise est approximative ou standardisée ne peuvent pas satisfaire une exigence qui élimine rapidement les concepts peu rigoureux mais qui récompense de façon spectaculaire les établissements dont l'authenticité est irréprochable
- Une affinité esthétique naturelle entre le minimalisme japonais et l'identité du Haut-Marais : dans un arrondissement dont les galeries d'art contemporain, les showrooms de mode et les appartements des résidents les plus aisés partagent une esthétique épurée et minimaliste, les restaurants japonais dont le design intérieur reflète cette même philosophie visuelle sobriété des matériaux, soin du détail, espace bien proportionné bénéficient d'une cohérence esthétique avec leur environnement qui renforce leur légitimité commerciale auprès d'une clientèle très sensible à la cohérence entre le cadre et la cuisine
- Des pics de fréquentation liés aux fashion weeks d'une intensité incomparable : pendant les fashion weeks parisiennes, les restaurants japonais du 3ème voient affluer une clientèle d'acheteurs de mode et de journalistes internationaux dont la consommation gastronomique est à la hauteur de leurs budgets professionnels des déjeuners d'affaires et des dîners de groupe dont les tickets moyens sont significativement supérieurs à ceux de la clientèle habituelle et qui peuvent représenter une fraction importante du chiffre d'affaires mensuel pendant ces périodes
- Une rareté des opportunités de reprise liée à la longévité des exploitations réussies dans le 3ème : les restaurants japonais qui réussissent dans le Haut-Marais s'y installent durablement leurs exploitants, conscients de la valeur de leur emplacement et de leur clientèle, ne cèdent leur fonds qu'après de nombreuses années et dans des circonstances très précises dont l'information circule dans des réseaux très fermés auxquels Point de Vente vous donne accès
- Une pression locative parmi les plus élevées de l'est parisien qui impose un ticket moyen élevé : les loyers commerciaux du Haut-Marais figurent parmi les plus élevés de l'est parisien et imposent aux restaurants japonais un ticket moyen et un taux d'occupation suffisamment élevés pour maintenir la rentabilité une réalité économique qui oriente naturellement les concepts vers un positionnement premium dont le niveau de qualité doit justifier pleinement les prix pratiqués