Combien se vend un fonds de commerce rue Mabillon (Paris 6e) ?
Un fonds de commerce rue Mabillon s’est cédé à 240 000 euros au prix médian, sur les 10 cessions publiées au BODACC dans cette voie du 6e arrondissement de Paris entre 2008 et 2023. Un quart des ventes se sont conclues sous 230 000 euros, un quart au-dessus de 1 500 000 euros. Ce sont des prix constatés lors des cessions publiées, non une valorisation.
Quel est le prix de cession d’un fonds de commerce rue Mabillon ?
Le prix médian est de 240 000 euros sur 10 cessions publiées. Le tableau ci-dessous replace la voie dans son arrondissement et dans Paris.
| Périmètre | Cessions | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|---|
| Toutes cessions publiées | 10 | 230 000 € | 240 000 € | 1 500 000 € |
| Paris 6e, toutes voies | 1 224 | 100 000 € | 200 000 € | 380 000 € |
| Paris, toutes voies | 41 022 | 50 000 € | 130 000 € | 297 273 € |
Première annonce retenue : 2008. Dernière : 2023. 10 observations : le seuil de publication est atteint, mais l’échantillon reste étroit. Une seule vente importante peut déplacer les quartiles.
Quels commerces se vendent rue Mabillon ?
La ventilation par activité place la restauration en tête, à 8 cessions sur 10 classées (80 pour cent). Toute lecture des prix de la voie est donc d’abord une lecture de ce secteur.
| Activité | Cessions | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|---|
| restauration | 8 | 230 000 € | 580 000 € | 1 500 000 € |
Seuls les secteurs comptant au moins quatre cessions dans la voie sont détaillés.
Ce que montrent ces chiffres
Comparaison faite avec le 6e arrondissement de Paris (200 000 euros), la médiane de la voie (240 000 euros) reste dans le même ordre de grandeur. L’adresse ne crée pas d’écart de prix visible à ce niveau d’observation.
Aucune statistique depuis 2019 n’est publiée pour cette voie, le seuil d’observations n’étant pas atteint.
De 230 000 euros à 1 500 000 euros, l’écart interquartile est de 6,5 pour un. C’est une amplitude courante, qui laisse à la médiane sa valeur d’ordre de grandeur.
Le droit au bail seul n’apparaît pas assez souvent dans les annonces de cette voie pour donner lieu à une statistique.
Comment ces chiffres sont calculés
Le prix publié au BODACC est déclaratif : il est repris de l’acte de cession, il peut être minoré, et il ne dit rien des stocks ni de la rentabilité du fonds. Le périmètre retenu est le suivant : cessions de fonds de commerce acquises par achat, prix stipulé en euros, hors procédures collectives, hors apports et donations. Le prix publié au BODACC est le prix stipulé dans l’acte de cession, déclaré pour permettre l’opposition des créanciers. Il porte sur le fonds de commerce dans son ensemble et non sur le seul droit au bail. Il n’inclut pas les stocks, qui font l’objet d’un règlement séparé. Les statistiques publiées sont des médianes et des quartiles, jamais des moyennes, afin de neutraliser les cessions atypiques.
La méthode complète est détaillée dans la note de méthode de l’observatoire.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen constaté pour un commerce rue Mabillon ?
Le prix médian constaté est de 240 000 euros, sur 10 cessions de fonds de commerce publiées au BODACC rue Mabillon entre 2008 et 2023. La moitié centrale des transactions se situe entre 230 000 euros et 1 500 000 euros. Ce sont des prix constatés lors des cessions publiées, pas une estimation de votre commerce.
Combien se vend un restaurant ou un bar rue Mabillon ?
Sur 8 cessions classées en restauration rue Mabillon, le prix médian est de 580 000 euros, avec un premier quartile à 230 000 euros et un troisième à 1 500 000 euros. À titre de comparaison, la médiane de toutes activités confondues dans cette voie est de 240 000 euros.
Est-ce une rue chère pour l’arrondissement ?
Les niveaux sont voisins : 240 000 euros pour la voie, 200 000 euros pour le 6e arrondissement de Paris sur 1 224 cessions. Cette comparaison porte sur les prix constatés lors des cessions publiées, tous formats et toutes surfaces confondus.
Est-ce que ce prix comprend les murs ?
Non. Il s’agit de cessions de fonds de commerce, c’est-à-dire de l’activité, de la clientèle, du matériel et du droit au bail. Les murs restent la propriété du bailleur. L’achat des murs commerciaux relève d’un marché différent, avec ses propres prix.