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Combien se vend un fonds de commerce rue Victor Massé (Paris 9e) ?

14 cessions de fonds de commerce ont été publiées au BODACC rue Victor Massé (Paris 9e) entre 2008 et 2024. Le prix médian s’établit à 150 000 euros, le premier quartile à 90 000 euros et le troisième à 370 000 euros. Autrement dit, un quart des fonds sont partis sous 90 000 euros et un quart au-dessus de 370 000 euros. Il s’agit de prix constatés lors des cessions publiées, pas d’une estimation.

Quel est le prix de cession d’un fonds de commerce rue Victor Massé ?

Le prix médian est de 150 000 euros sur 14 cessions publiées. Le tableau ci-dessous replace la voie dans son arrondissement et dans Paris.

PérimètreCessions1er quartileMédiane3e quartile
Toutes cessions publiées1490 000 €150 000 €370 000 €
Paris 9e, toutes voies3 17355 000 €130 000 €270 000 €
Paris, toutes voies41 02250 000 €130 000 €297 273 €

Première annonce retenue : 2008. Dernière : 2024. Cette page publie 14 cessions. Sur un effectif de cette taille, mieux vaut lire l’ensemble de la fourchette que la seule médiane.

Quels commerces se vendent rue Victor Massé ?

Le premier secteur de la voie est la restauration, avec 9 cessions sur les 13 dont l’activité a pu être classée, soit 69 pour cent. C’est donc la nature des locaux qu’un repreneur y trouvera le plus souvent.

ActivitéCessions1er quartileMédiane3e quartile
restauration9150 000 €230 000 €370 000 €

Seuls les secteurs comptant au moins quatre cessions dans la voie sont détaillés.

Ce que montrent ces chiffres

À 150 000 euros contre 130 000 euros pour l’arrondissement, la voie s’inscrit dans la norme locale. Aucun écart significatif ne se dégage entre les deux niveaux.

La fenêtre récente n’atteint pas le nombre d’observations requis : seule la statistique tous millésimes est publiée.

La fourchette centrale va de 90 000 euros à 370 000 euros, soit 4,1 pour un. Sortir de cette fourchette, dans un sens ou dans l’autre, demande une justification précise.

Aucun repère de droit au bail n’est disponible ici : le seuil de publication n’est pas atteint dans cette voie.

Comment ces chiffres sont calculés

Ces montants sont déclaratifs, repris de l’acte de cession : ils peuvent être minorés et n’intègrent ni le stock ni la rentabilité. Le périmètre retenu est le suivant : cessions de fonds de commerce acquises par achat, prix stipulé en euros, hors procédures collectives, hors apports et donations. Le prix publié au BODACC est le prix stipulé dans l’acte de cession, déclaré pour permettre l’opposition des créanciers. Il porte sur le fonds de commerce dans son ensemble et non sur le seul droit au bail. Il n’inclut pas les stocks, qui font l’objet d’un règlement séparé. Les statistiques publiées sont des médianes et des quartiles, jamais des moyennes, afin de neutraliser les cessions atypiques.

La méthode complète est détaillée dans la note de méthode de l’observatoire.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de commerce rue Victor Massé ?

Le prix médian constaté est de 150 000 euros, sur 14 cessions de fonds de commerce publiées au BODACC rue Victor Massé entre 2008 et 2024. La moitié centrale des transactions se situe entre 90 000 euros et 370 000 euros. Ce sont des prix constatés lors des cessions publiées, pas une estimation de votre commerce.

Combien se vend un restaurant ou un bar rue Victor Massé ?

Sur 9 cessions classées en restauration rue Victor Massé, le prix médian est de 230 000 euros, avec un premier quartile à 150 000 euros et un troisième à 370 000 euros. À titre de comparaison, la médiane de toutes activités confondues dans cette voie est de 150 000 euros.

Est-ce une rue chère pour l’arrondissement ?

Les niveaux sont voisins : 150 000 euros pour la voie, 130 000 euros pour le 9e arrondissement de Paris sur 3 173 cessions. Cette comparaison porte sur les prix constatés lors des cessions publiées, tous formats et toutes surfaces confondus.

Est-ce que ce prix comprend les murs ?

Non. Il s’agit de cessions de fonds de commerce, c’est-à-dire de l’activité, de la clientèle, du matériel et du droit au bail. Les murs restent la propriété du bailleur. L’achat des murs commerciaux relève d’un marché différent, avec ses propres prix.

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